Éclipse en Australie!
l'Équipe du véhicule solaire Éclipse de l'ETS à la World Solar Challenge 2011

Nov
02

Baz… Toi qui nous à fait chanter, rire et inventer des instruments de musique, je te remercie de toute la chaleur humaine que tu as apporté dans le groupe (comme si il ne faisait déjà pas assez chaud comme ça). Merci pour c’est merveilleux blog que tu as fait pour nous. Tu nous as facilement permis de rester en contact avec le Canada. Sans toi le voyage aurais été beaucoup trop calme. Au plaisir de te revoir dans Éclipse 8 SANS putty le platipus.

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Nov
02

Bon, de prime abord, ceci est la dernière publication sur ce blogue jusqu’à la prochaine World Solar Challenge de 2013. Je tiens donc à conclure le tout en faisant un clin d’œil à chacun des quatorze autres membres qui m’ont accompagné dans le pays des kangourous. Donc allons-y, car il y a en masse de ‘’stock’’ à dire! (en ordre alphabétique pour ne pas faire de jaloux!)

-Arseneault Marc-Olivier : Toujours le mot pour rire, Marco, tu inspires la bonne humeur! C’est vrai, comment peut-on même songer à être triste en ta compagnie! Tu es également capable de toujours voir les deux côtés de la médaille et, même si tu n’as pas les talents d’orateurs de Gandhi, tes ‘’dash reset’’, ta sagesse loufoque tes connaissances TI sont beaucoup plus qu’appréciés. Cheers mate!

-Bazinet, Marc-Antoine : Bah c’est moi, je ne m’auto-soulignerai pas, mais je vais profiter de mon nom pour vous remercier, vous les lecteurs, de nous avoir suivis sur le blogue! Sachez que nous avons tous lu vos mots d’encouragement et que chacun d’entre eux faisait chaud au cœur! Cheers mates!

-Bernier, Simon : Chef électrique dans l’âme, Simon, tu inspires le bon travail! Merci Simon pour tout le temps que tu as consacré dans le beau projet qu’a été Éclipse 7. Nous avons eu de la chance de pouvoir compter sur un bonhomme comme toi pour diriger la grande parte que représente toute l’électricité dans la voiture, car tu es vaillant, jovial et bon gestionnaire! Fais attention à l’agneau, ça ne te fait pas! Cheers mate!

-Boulanger, Luc-Antoine : Zen comme 30 moines bouddhistes, Luc, tu inspires la quiétude! Sincèrement, nous aimerions tous être un peu plus comme Luc dans une situation X stressante, car quand ça va mal, je ne connais personne au MONDE qui puisse garder autant les pieds sur terre et avancer de la sorte. Amuses-toi bien dans le ‘’outback’’ néo-zélandais cher cow-boy! Cheers mate!

-Chabanne, Yannick : Rassembleur telle une bonne partie de hockey, Yannick, tu inspires l’esprit d’équipe! En plus de ta grande diplomatie, de ton implication du côté mécanique, de ta faiblesse pour les Turques et de ton nouveau jonc, un gros bravo pour toute la paperasse administrative que tu as su produire lors des deux dernières années. ‘’Yannicker’’ est devenu un verbe courant dans le jargon éclipsien. Sa définition initiale se voyant détrôner par le chique type que tu es, saches que, dorénavant, ‘’yannicker’’ est synonyme de ‘’travail ardu’’! Cheers mate!

-Coady, William : Dorénavant ex-Jedi-junior, Will, tu inspires la fiabilité! Photographe à ses heures, Will a surtout été un grand apport électriquement parlant. Je ne veux pas mettre trop de poids sur tes épaules Will, mais je crois que l’avenir des ohms, ampères et volts du club passera par toi. Ne t’inquiète pas trop, cela dit, car t’es un gars brillant, amical et allumé et je crois que tu porteras bien le flambeau. Cheers mate!

-Deypalubos, Erica : Maternelle comme une maman canard, Erica, tu inspires l’ascendance! ‘’Ascendance’’, puisque tu es anglophone (hihi!), signifie, lorsqu’on parle de ‘’famille’’, une belle continuité. Bref, tu as été la mère de la gang lors de se voyage. En plus de ta cuisine irréprochable, tu as su donner de judicieux conseils à plusieurs et donné un bon coup de main en mécanique. On risque de se côtoyer pas mal ces deux prochaines années et saches que ça me fait grandement plaisir! Cheers mate!

-Fillion, Patrick : Capitaine, ô mon capitaine, Patrick, tu as inspiré l’équipe POINT! Éclipse 7 ne peut en quelques lignes souligner tout ce que tu as pu faire pour elle ces dernières années. Merci pour les comptes-rendus, la paperasse, les bars belges, les coups de téléphone, l’unité que tu as su instaurer, ta bonne humeur, ton vol à Melbourne, ton calme, ta diplomatie, les réunions du club, tes «it’s anything!» et je pourrais continuer des heures et des heures. Ta marque ne passera pas inaperçue pour les prochaines générations de voitures solaires québécoises (après tout, on est les seuls! non?). Bonne continuité dans ta vie Pat! Cheers mate!

-Gaudreault, Marc : Beau bonhomme à tes heures, Marc, tu inspires le savoir-faire! J’ai écrit ‘’savoir faire’’, mais j’aurais pu écrire ‘’sua coche’’. Merci pour ton perfectionnisme et tout le temps que tu as consacré dans Éclipse lors des deux dernières années. Sans toi, le char n’aurait probablement jamais roulé (du moins électriquement!). Merci aussi pour ton âme de bon gars qui sait donner des claques dans le dos quand ça va mal. Bonne chance au padawan qui devra, un jour, te succéder, car maudit que t’es hot! Cheers mate!

-Giguère, Noël : Louis-Josée Houde peut aller se rhabiller, Noël, tu inspires la joie! Noël, je me permets un commentaire personnel ici, saches qu’un des plus beaux moments de mon voyage fut quand on était toi et moi, au milieu de la piste d’Hidden Valley, sous les étoiles à jaser de tout et de rien. Tout ça pour dire que derrière le grand bouffon que tu sembles être 24h/24, il y a un type fort brillant, imaginatif et persévérant que tous gagnent à connaître. Finalement un gros merci pour TOUT (lire TOUT, ici, en majuscule) ce que tu as fait en mécanique. Cheers mate!

-Lapointe, Pascal : Saguenéen, mais on l’aime quand même, Pascal, tu inspires le discernement! Je m’explique : Peu d’entre nous sont capables de garder autant de sang froid que toi quand tout peut sembler tourner au vinaigre, car tu es capable, en prenant du recul, de discerner les maux. T’es un gars franc et il fait toujours bon d’aller prendre une bière avec toi, car tu es vraiment un gars sociable, amusant tout en étant capable de rester terre-à-terre. Cheers mate!

-Nadeau, Frederic : Maîtriser la Force, il peut, Fred, tu inspires la connaissance! Je ne sais pas si la longueur de tes cheveux a un rapport quelconque avec toute l’information stockée dans ton cerveau, mais WOW! T’es une machine! Comme je te l’ai déjà dit : Fred, au premier regard, tu fais peur! Tu n’as pas la langue dans ta poche et tu sais poser des questions compliquées. Cela dit, lorsqu’on apprend à connaître le rockeur au cœur tendre que tu es, on réalise à quel point on est choyé de t’avoir parmi nous. Cheers mate!

-Onofrei Iosif : Casquette orange à l’appui, Iosif, tu inspires la sécurité (eh oui, pas très original, mais c’est sérieusement un compliment!). Sincèrement Iosif, t’es un chique type. En dehors de tes capacités ancestrales de négociation, de tes idées farfelues relatives aux kangourous et de ton cellulaire, tu es, socialement, un des meilleurs gars que je connaisse. Tu sais user d’humour, de ruse et d’intelligence, et ce, tout à la fois. Bravo encore pour ton «safety plan» et saches que Cambridge ne t’arrive même pas à la cheville. Cheers mate!

-Roy, Marc-André : Compagnon de route sans précédent, Marc-André, tu inspires l’interrogation! Bon, ok, tout d’abord, si je t’accompagne dans deux ans, je ne vais pas courir les boutiques en ta compagnie un point c’est tout! Marc, même si tes 1001 questions relatives à tout et à rien peuvent parfois nous exaspérer, saches qu’au fond de nous, on est bien content d’avoir un gars comme toi dans notre équipe, car tu vas vraiment être un atout, dans un futur très proche, grâce à tes connaissances «overall»! T’es un gars fiable, avisé et un bon chum! Cheers mate!

-St-Onge, Marie-Josée : Aussi grande qu’une wallaby, Marie, tu inspires l’unité! Merci d’avoir couru auberge et restaurants pour nous, chère demoiselle. C’était toujours rassurant de savoir que tu t’occupais de réserver et de planifier tout! Également, je lève mon chapeau (fait en cuire de kangourou) à ta capacité à unir les gens, à ton enthousiasme et à ton authenticité. Putty te dit bonjour! Cheers mate!

Voilà, c’est officiellement terminé. Certains d’entre nous quitteront, d’autres mettront la main à la pâte pour Éclipse 8. Sachez que j’ai probablement passé la plus belle aventure de ma vie en votre compagnie. Je suis fier de ce que nous avons réalisé et plus fier encore de l’esprit avec laquelle nous avons traversé l’Australie ensemble. Darwin, Katherine, Tennant Creek, Alice Spring, Marla, Glendambo, Port Augusta, Adélaïde et compagnie n’auront jamais eu en leurs seins une aussi belle gang. À vous tous, je lève mon verre! Cheers mates! Cheers Éclipse 7!

FIN

Oct
27

Melbourne est franchement une ville splendide. Nous y sommes arrivés vers 20h hier soir et, bien que le « night life » y semblait plus calme qu’à Montréal (quoiqu’on était mercredi hier, donc laissons aux Melbourniens le bénéfice du doute…), nous avons pu profiter d’un beau petit pub tout près de notre auberge. Aujourd’hui, nous nous sommes séparés pour pouvoir scruter la ville chacun de la façon qui nous plaît. En quelques lignes, voici nos impressions : Montréal aurait fort à apprendre de Melbourne quant à la propreté. L’architecture, qui marie nouveau design et histoire mérite vraiment un pouce dans les airs. Les Australiens, même si on l’a déjà mentionné, ont vraiment un drôle d’accent! Finalement, la poutine ici (oui, oui, nous avons trouvé de la poutine!) est moins bonne qu’au Québec, mais acceptable tout de même. Ce soir, c’est vraisemblablement la dernière soirée que l’équipe passera ensemble. En effet, certains resteront un peu plus longtemps à Melbourne pour voler vers Sydney ensuite et d’autres iront directement à Sydney, dès demain, en voiture. Je vous annonce donc, en exclusivité, que OUI, mes amis, ça commence à sentir la fin… sniff…

Oct
26

« On the road again! ». Et oui, nous avons quitté la quiétude d’Adélaide pour nous engager dans notre périple vers l’extrême sud du continent. Nous avons dit au revoir à Fréderic, car ce dernier devait repartir vers la Belle Province un peu plus tôt! Donc voilà, chow Fred! Bon retour! Hier, Éclipse 7 nous a également dit « bye! », car nous l’avons conduite vers le port pour qu’elle parte en bateau nous rejoindre dans notre terre d’érables. Donc voilà, hier soir, nous avons roulé sans escales… Ehhh non, à bien y penser, c’est faux. Il y a eu un arrêt au Mc Donald, un autre sous les étoiles, un autre pour faire le plein d’essence et nous avons failli percuter un koala qui relaxait sur la route. Nous avons, ensuite, dormis, tous dans la même chambre, dans une auberge de Warrnambool. Nous avons donc pu profiter des ronflements d’Erica, Simon, Iosif, Yannick et Marc-Olivier! Ce matin, nous avons eu l’honneur de se faire réveiller par l’aubergiste en personne, car nous « grasse-matinions »! Mais bon, ce fut le début d’une belle journée! Nous avons parcouru la « Great Ocean Road » et ce fut un gros WOW! Parole de blogueur! Sincèrement, je n’ai jamais vu de ma vie de Montérégien d’aussi beaux paysages océaniques. Les falaises, les vagues, les immenses rochers. C’était à couper le souffle! Les plus courageux (Marc, Marc-Antoine, Marc-Olivier, Noël, Simon et Yannick) ont même osé aller faire une petite ‘’saucette’’ dans l’immense étendue d’eau qui sépare l’Australie de l’Antarctique. Laissez-moi vous dire que ce n’était pas froid; c’était ‘’frèttte’’! Présentement, nous sommes en direction de Melbourne. Nous arriverons dans quelques minutes selon le GPS de Marc. À suivre!

Oct
25

«Voted Adelaide’s worst vegetarian restaurant» était le slogan du resto où nous avons célébré notre petite épopée en équipe. Pour être franc, c’était excellent, mais le steak canadien reste du steak canadien! C’était vraiment cool de pouvoir profiter de bonnes bouteilles de vin, de bière ou encore de viandes cuites « rare » («saignantes» pour les francophones puristes!) avec tout le monde! Nous avons porté quelques toasts ici et là et pour de multitudes raisons toutes plus cocasses / importantes / significatives les unes que les autres. Nous venons de terminer un beau chapitre, mais déjà les mots « Éclipse 8 » étaient sur plusieurs lèvres. Comme quoi la roue tourne, tourne et tourne. Les équipes de Waterloo et de Calgary étaient également présentes. Certains d’entre eux ont même eu droits à de petits cours de français et ce, à nos frais! Notez qu’il est difficile de faire comprendre à un/une anglophone ce qu’est la conjugaison… Après notre virée de steak, nous nous sommes dirigés vers un bar belge pour finir la soirée. Je laisse le soin aux membres de vous décrire ce qui s’y est passé, mais un conseil, ne demandez pas trop de renseignements au capitaine de l’équipe! C’était une soirée, sans aucuns doutes, bien méritée!

Oct
24

Bon, d’abord et avant tout, je voudrais m’excuser pour mon retard dans ce blogue. Mais bon, IL S’EST EST PASSÉ DES CHOSES CES DEUX DENIERS JOURS!!! Je n’ai même pas eu le temps d’écrire! Vous pouvez imaginer! Bon, trêve de placotage. Je vais essayer de pas trop ‘’beurrer épais’’ sinon je vais m’emporter et écrire un roman en trois tomes sur cette fin de semaine. Bref :

Samedi 22 octobre. Après un feu de camp fort cool avec Paul (notre « observer » (Je vous ai parlé des « observers »? … Je ne crois pas… Or ce sont des monsieurs/madames que la WSC nous prête et dont nous devons nous occuper. Ces petites bestioles notent tous nos fait et gestes pour s’assurer que nous ne trichons pas et patati et patata…)) et nos amis du MIT la veille, nous avons remorqué Éclipse sous la pluie pendant 2 heures jusqu’à ce que le soleil nous disent FINALEMENT bonjour! À ce moment, nous n’avons pas chômé et avons rechargé la voiture. C’est Marc-Antoine qui a eu l’honneur de franchir les derniers kilomètres avant Port Augusta. Il a même pu pousser le bolide jusqu’à 92 km/h! Or, rendu à Port Augusta, nous avons dû, sur demande de la police locale, à cause du trafic plus dense à cette heure, remorquer la voiture pour franchir les derniers kilomètres séparant cette dernière ville et Adélaïde. Nous sommes donc arrivés dans la capitale de l’Australie du Sud vers 17h15 samedi. Cela dit, l’endroit où se déroulent les festivités à la ligne d’arrivée était fermé. Nous avons donc dû stationner notre convoi non loin de là et attendre le lendemain. Cela dit, nous avons pu profiter d’une bonne pizzzzzzzza ce soir-là! MIAM!

Dimanche 23 octobre. Malgré le désir ardent de rester dans nos lits, nous nous sommes, pour une dernière fois, levés tôt afin de préparer le fameux numéro 92 à franchir la ligne d’arrivée. Le tout s’est déroulé vers 11h. C’ÉTAIT DÉBILE MENTAL! (Dans le sens : Vraiment, mais vraiment WOW!) Frederic s’est inséré à l’intérieur de notre bébé solaire pendant que le reste du groupe est monté dans un autobus (solaire lui aussi). Nous sommes arrivés à la ligne d’arriver en criant aussi fort que nous pouvions! La foule était vraiment avec nous! Nous avons même eu droit, de la part de deux membres de Calgary (It was really appreciated guys!), à une haie d’honneur constitué des drapeaux canadiens et australiens! Après cet « arrachage » de poumons, nous sommes sautés dans la fontaine qui se trouve à quelques mètres de l’arrivée. Un autre moment magique. C’était fou de pouvoir arroser tout le monde dans un élan de joie! ON L’A FAIT! ON A TRAVERSÉ L’AUSTRALIE! Wow! Sincèrement, je souhaite à tout le monde de vivre un sentiment d’accomplissement de la sorte au moins trois fois et demie dans leur vie! Par la suite, nous avons dû retomber sur Terre pour quelques heures, le temps de re-remplir (« préparé » pour Marc-André…) la remorque, car elle devait théoriquement partir le lendemain au port pour reprendre le bateau jusqu’au Canada! Donc, après cette tâche (il faut dire que nous avons joué au mini-hockey dans le stationnement aussi (ça n’avait pas de prix!)), nous sommes allés nous préparer en vitesse pour la soirée de clôture. C’était cool de voir, pour une dernière fois, toute les délégations rassemblés en un endroit pour célébrer notre accomplissement. Nous n’avons malheureusement pas sorti notre épingle du jeu, mais dans nos cœurs et esprits, nous avons accompli plus qu’un exploit! Bravo tout de même à l’équipe de Tokai (Japon) qui a su rafler la première place! Par la suite, il y a eu le protocolaire échange de t-shirts et chandails entre les délégations. Je vous ai dit que nous étions populaires? Toutes les équipes voulaient mettre la main sur un t-shirt montréalais! Même les plus prestigieuses d’entre-elles! Finalement, au diable le « serrage de mains », nous avons mis le cap au Woolshed pour un party non-officiel avec l’ensemble des participants de la World!

Lundi 24 octobre. Ce matin, ou plutôt cet après-midi, nous avons fait une VRAIE grasse matinée! La soirée s’annonce bien, encore une fois, avec un bon souper! Plus de nouvelles sous peu… Promis!

Oct
21

«You see, I’ve been to the desert with a [solar car]. It felt good to be out of the rain…»(- A horse with no name / Eagles). Malheureusement, même s’il ne pleut pas, le soleil fait comme les kangourous, c’est-à-dire qu’il se cache! Ce matin, nous nous sommes réveillés quelque peu trempés. Un petit lac s’était formé autour de la remorque où Marc-Olivier, penard, dormait dans un hammac, les fesses dans l’eau! Aussi, la veille, que pouvaient bien faire deux gars (nés après 1990) puisqu’il pleuvait? Écouter des films? WRONG! Droit de réplique: Jouer au Nintendo 64! Marc-Antoine et Marc-André ont donc fait des "geeks" d’eux-mêmes au beau milieu du désert. Il faut dire, pour leur défense, que les aînés (nés avant 1990) étaient, pour la plupart, tous partis se coucher. Ahhhhh les vieux! En outre, aujourd’hui, ce fut une journée de route (surprenant non?)! Nous avons quitté Marla et avons réussi, juste à temps, à franchir le point de contrôle de Coober Pedy. Cette ville est connue pour être la capitale mondiale de l’opale. Plutôt cool comme roche soit dit en passant! Bref, c’est à partir de cette ville minière que monsieur Gaudreault a commencé à piloter notre automobile solaire. Il a roulé jusqu’à ce que les batteries se vident et cela n’a pas été trop long puisque celles-ci n’avaient tout simplement pas de soleil pour se recharger. Ahhhhh ce sacré soleil! Nous nous sommes donc arrêté dans un coin désertique non loin de Coober Pedy. Nous y avons rechargé nos batteries du mieux que l’on pouvait tout en prenant soin de jouer de la guitare, de ramasser quelques roches rouges et de s’amuser avec un petit gecko qui s’était réfugié sous le pied de notre chef TI. Après une faible recharge, Marc est retourné dans la voiture 92 pour la faire vibrer encore un peu. Cela dit, il est présentement 17h19 (CST+1 (Pourquoi +1 ? Parce que le nord de l’Australie, contrairement au sud, n’utilise pas, comme nous, bons Québécois, l’heure normale et l’heure avancée. Bref, même s’ils sont dans le même fuseau horaire, il faut ajouter une heure sur les montres de Darwin pour avoir l’heure juste à Adélaïde. Ahhhhh ces Australiens!)), non 17h22 (le temps d’expliquer le temps…) et nous roulons, sous une petite pluie, avec Éclipse 7 dans la mini-putt mobile, en direction de Glendambo. Où la Stuwart Highway nous mènera-t-elle? Au sud, certes, mais plus précisément? Probablement dans un autre "Black Stump"!

Oct
20

Définitivement, nous avons assisté aujourd’hui à un phénomène étrange. Un désert, c’est supposé être désertique, non? Désertique dans le sens de climat désertique; climat désertique dans le sens de: PAS DE PLUIE! Et bien, Dame Nature nous a bel et bien joué un tour. Cet après-midi, nous avons dû sortir nos manteaux de pluie enfouies dans nos bagages! Tout avait pourtant si bien commencé! Marc-Antoine a roulé, sous un soleil timide, de 8h à 12h20 à bord du numéro 92. Ses commentaires furent semblables à ceux de ces prédecesseurs c’est-à-dire: <<J’ai mal aux fesses, mais c’est vraiment "nice" de la conduire!>>. Par la suite, après le point de contrôle de Kulgera, Luc-Antoine a repris les nacelles. C’est donc ce Jedi qui a eu l’honneur de quitter le Northern Territory pour traverser la frontière de la région de Southern Australia (S.A.). Il a roulé environ 2h45, quand tout à coup, à cause des nuages et de l’orage imminant qui se préparait à l’horizon, l’équipe de stratégie de course lui a demandé de se garer afin que nous remorquions le bolide sous la pluie. C’était plutôt étrange de voir le feu de broussaille (qui, lui, se cachant carrément sous la terre, continue toujours de faire des petits ravages) combattre les larmes du ciel. De plus, les éclairs qui se dessinaient au loin devaient faire au moins 3264754 verges de long! Note au lecteur: Les éclairs ne se mesurent pas vraiment en verges, ceci est une hyperbole (hyperbole: figure de style visant à créer un effet de grandeur (Merci à mes cours de français du CÉGEP pour cette info… (Pardonnez-moi, je m’égare… Encore une fois!))). Nous avons donc roulé, roulé et roulé quand tout à coup (mon deuxième "tout à coup" de ce blogue), la remorque nous a fait peur! En effet, notre mini-putt mobile s’est délogé de l’emprise du pick-up pour aller se frotter les orteilles sur l’asphalte. Nous avons donc arrêté immédiatement sur le bord de la route pour constater, avec surprise, que rien n’était endommagé! Nous avons tous poussé un gros "FIOUUU!". Nous sommes maintenant arrêté, sous la pluie, dans un Black Stump nommé Marla. Au moins, il y a une station service et même un restaurant! Ce n’est donc pas un VRAI Black Stump… Mais, tout de même, après vérifications de Marc, la spécialité du resto semble être du choux… Ça peut vous donner une idée! Donc, ce soir, nous avons droit à du camping londonien! C’est-à-dire: sous la pluie…

Oct
20

Ti Tree, c’est le milieu de l’Australie. Pour une raison que j’ignore, cette ville ou plutôt ce village, voire ce  »truck stop », a été épargné par les flammes. Le ciel est gris depuis quelques jours. En effet, la fumée a décidé qu’elle cachait tout l’azur de notre plafond d’ozone, d’oxygène et d’azote (si je me souviens bien de mes cours de chimie du secondaire…). Tout ça pour dire que le gris du ciel grisâtre (c’est vraiment gris ça!) a, d’une manière inconnue, peut-être même extrasensorielle, créé un problème dans le code du tableau de bord. Nous avons donc perdu environ deux heures à Ti Tree avant que Fréderic décide d’y insérer un code simplifié que lui seul pouvait connaître. Il a donc sauté à bord d’Éclipse et a démarré notre bolide pour le faire rouler vers les confins de la micro-métropole qu’est Alice Springs. Nous nous y sommes donc arrêtés pour la nuit et avons eu le bonheur immense de passer la nuit dans un camping: Le G’day mates! Croyez-nous, après 4 jours, les douches étaient jouissives! Un gros merci à Iosif qui, avec ses talents de négociateurs roumains, nous a négociés un bon prix. Il faut également dire que les équipes de Toronto, de l’Iran, de l’Inde et TAFE (une équipe australienne) nous ont copiés! Bref, la WSC aura été payante pour le G’dat mates! Ce matin, c’est: PRISE 2. Marc-Antoine s’élancera sur la Stewart Highway à bord de notre bébé. Nous comptons nous rendre près de Kulgera (la dernière ville des Northern Territories) vers midi! C’est à suivre!

Oct
19

G’day mates!
Il est présentement 18h56(CST) et nous campons ce soir dans un  »Black Stump » (ce qui, traduit de l’anglais australien signifie: milieu de nulle part!). Aussi surprenant que cela puisse être, cela dit, Iosif et Simon sont capables de capter un faible signal internet 3G! Comme quoi le monde devient de plus en plus  »internetifié »(mot de ma création). Aujourd’hui, comme vous le savez peut-être déjà nous avons été retardé beaucoup à cause des feux de broussaille. En effet, lorsque nous sommes arrivés au POINT DE CONTRÔLE (merci pour vos réponses!) de Tennant Creek vers 9h30, nous avons été informé que nous pouvions quitter l’endroit uniquement à compter de 14h03… Cela nous a donc retardé dans notre  »planning ». Mais bon, le point de contrôle que nous devrons traverser demain à été déplacé de 100 kms plus au sud que celui prévu initialement, car le feu a eu raison de ce dernier. Juste pour vous donner une idée! Aujourd’hui, il n’y a eu aucun remorquage! Tout s’est bien déroulé à l’exception d’un petit anicroche lorsque Marc (qui pilotait Éclipse) s’est engagé dans la voie de droite au lieu de la gauche! Il y a eu un petit stress, mais rien de dramatique! <<C’est quoi l’idée de chauffer à l’envers aussi>> comme dirait Yannick! Maintenant, faisons un saut dans le temps, il est actuellement 8h01(CST) (le lendemain (bref le 19 octobre) de quand j’ai commencé à écrire (donc hier on était le 18)…(je sais c’est mélangeant…(surtout quand il y a un abus de parenthèses)((n’est-ce pas?)))). Nous sommes de retour sur la route et ayant de grandes côtes à surmonter ce matin, nous avons décidé de remorquer jusqu’au point de contrôle de Ti Tree, qui se trouve tout près et, là-bas, nous insérerons Marc-Antoine dans notre bolide afin qu’il pilote jusqu’à Alice Springs. Mais bon, la raison principale pour laquelle je retouche à ce blogue ce matin est, non pas pour vous tenir au courant des faits à venir, mais plutôt pour vous raconter un annecdote qui s’est déroulé hier soir. Voyez-vous, notre remorque en plus de ces 2462462 multiples fonctions possède également quatre supports à hammac. Hier soir, Marc-Olivier a décidé qu’il prenait le hammac situé juste au dessus de celui de Marc-Antoine. Vous me voyez venir là! Marc-Olivier s’est assis une première fois dans son hammac et a entendu un léger grincement. Il s’est donc relevé et a vérifié les poutres qui soutiennent le dit hammac pour revenir s’y installer. Toutefois, quelques secondes après avoir quitter la terre des vaches, de loin, on pu entendre un: POUF! AYOYE! HA! HA! HA! Ce n’est non pas la poutre, ni aucun des noeuds, mais bien la courroie elle-même qui a cédé sous le poids de notre chef TI. Celui-ci est tombé entre la remorque et Marc-Antoine, s’en tirant ainsi plutôt bien avec seulement une petite bosse sur la tête. Voilà, maintenant que c’est diffusé sur Internet, la Terre au complet sera bientôt au courant de sa chute! Un dernier mot éducatif en finissant: Les enfants, si vous lisez ce blogue, sachez que Marc-O est un professionnel, n’essayez pas cela à la maison!